Archives pour la catégorie Culture

Tokyo Time Lapse

Un Time Lapse plutôt bien foutu filmé à Shibuya Crossing. Shibuya est l’un des 23 arrondissements formant Tokyo. C’est un des centres de vie les plus animés au monde. A regarder en mode full screen et à écouter avec du bon son !

Tokyo Time Lapse

Sumo

Les lutteurs de sumo sont appelés au Japon rikishi ( litt. « professionnel de la force »), voire o-sumō-san ( litt. « Mr Sumo », avec une marque de respect), plutôt que sumotori, appellation usitée en France, mais peu au Japon, si ce n’est pour les débutants. Ils sont coiffés selon le style chon mage : les cheveux, lissés avec de l’huile, sont maintenus par un chignon. Un rikishi garde ses cheveux longs pendant toute sa carrière active ; son départ à la retraite est marqué par une cérémonie (danpatsu-shiki) au cours de laquelle ce chon mage est coupé. Il n’y a pas de catégorie de poids pour les rikishi et il peut arriver que l’un des combattants ait plus du double du poids de l’autre (les poids de rikishi pouvant aller de 70 à 280 kg). Cependant, les rikishi des meilleures divisions pèsent en moyenne environ 150 kg, poids semblant le plus à même d’assurer à la fois stabilité et souplesse. La vie quotidienne du rikishi est très réglementée : réveil à 5 heures du matin, entraînement, repas de midi à base de chanko nabe (sorte de ragoût très gras et très salé), sieste et repas du soir également à base de chanko nabe. Les entraînements suivent un certain nombre de rituels ancestraux et les lutteurs les mieux classés se font servir par les apprentis. Avant l’affrontement, les lutteurs chassent les esprits en frappant le sol avec les pieds, après les avoir levés très haut : il s’agit du shiko. En signe de purification, ils prennent une poignée de sel et la lancent sur la zone de combat (délimitée par un cercle de 4,55 mètres de diamètre) du dohyō : on parle alors de kiyome no shio. Il y a également le rituel de « l’eau de force » que le rikishi boit puis recrache. Ce sont les trois gestes rituels les plus importants avant le début du combat proprement dit. Le combat débute au signal du gyõji, l’arbitre, qui présente alors l’autre face de son éventail. Après une phase d’observation, les lutteurs doivent toucher le sol avec leurs deux mains pour accepter le combat. La confrontation physique peut alors commencer (le début du combat où les deux lutteurs se jettent littéralement l’un sur l’autre est appelé tachi-ai), les deux protagonistes s’élancent l’un vers l’autre, le but étant d’éjecter l’adversaire hors du cercle de combat ou de lui faire toucher le sol par une autre partie du corps que la plante des pieds. Les combattants peuvent utiliser les prises parmi les 82 autorisées. Ces prises gagnantes sont appelées kimarite.

Sumo – National Geographic

Joe Hisaishi

Joe Hisaishi, de son vrai nom Mamoru Fujisawa , est un compositeur, chef d’orchestre et pianiste japonais né le 6 décembre 1950 à Nagano. Joe Hisaishi est aujourd’hui une figure incontournable du monde musical japonais et mondial. Compositeur réputé dans le milieu cinématographique, il est également, depuis quelques années, un des plus actifs chefs d’orchestre de l’archipel nippon, jouant à la fois ses propres compositions et d’autres issues du catalogue classique ou contemporain.

Joe Hisaishi – Princess Mononoke symphonic suite

Nikko

Nikko (Lumière du Soleil) est une ville du Japon située dans la préfecture de Tochigi. Distante d’environ 140 km de Tokyo vers le nord, Nikko se situe au pied des montagnes, au milieu de forêts de cryptomérias, de cèdres et de pins du parc national de Nikko. Les sanctuaires et temples de Nikko ont été inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco en 1999.

Nikko

Kenji Kawai

Kenji Kawai est un compositeur de musiques de séries télé, de films et d’animations. Il a composé notamment les musiques pour Seven SwordsRingDark water,  Ghost in the Shell, Ghost in the Shell 2 : Innocence ou encore Death note 2.  Kenji Kawai a développé un style très personnel et une approche musicale originale. Très proche de la musique contemporaine, il s’adonne à toutes les expérimentations musicales et sonores.

http://www.youtube.com/watch?v=vJsEYwguuj8

Kugutsuuta kagirohi ha yomi ni mata muto (Ghost in the Shell 2 : Innocence)

Aquarium d’Okinawa

Le parc aquatique Churaumi a été construit pour mettre en valeur la tradition maritime d’Okinawa. L’aquarium a été dessiné par Yukifusa Kokuba et a été ouvert le 1er novembre 2002. L’aquarium est divisé en quatre étages où l’on peut voir les créatures des profondeurs, les requins, les coraux et autres poissons tropicaux. L’aquarium s’étend sur 19000 m² de terrain et dispose de 77 citernes de 10 000 m³ d’eau. L’eau de mer utilisée pour les réservoirs est pompée à 350 m de la côte 24 heures sur 24. Le plus grand aquarium du parc, le « Kuroshio« , contient 7 500 m³ d’eau et dispose de la seconde plus grande « vitrine » pour un aquarium avec 8,2 x 22,5 m d’aire pour 60 cm d’épaisseur. Des requins-baleines et des raies manta évoluent au milieu d’autres espèces dans cet aquarium gigantesque. Full-screen obligatoire.

L’aquarium d’Okinawa

La cuisine japonaise

Magnifique reportage sur l’art culinaire japonais diffusé sur France 5. Ramen, Sushi, Bento, cuisine Kaiseki … Tout vous est y dévoilé, de la cuisine populaire avec ses plats à emporter jusqu’à la cuisine traditionnelle empreinte de philosophie Zen. A déguster sans modération.

La cuisine japonaise

Bain japonais

Le bain est une des rares pratiques japonaises qui ne vienne pas de Chine, mais qui aurait son origine dans un rituel de purification par l’eau en relation avec le culte Shinto. Les premiers bains publics sont apparus dès le 8e siècle (période de Heian). Mais c’est surtout pendant la période de Edo (début du XVIIe – milieu du XIXe), marquée par le développement des villes, que le bain devint véritablement un lieu de détente et de plaisir et que le nombre d’établissements de bains publics (Sentos) se multiplia. Cette évolution en fit de véritables centres de la vie sociale. Le développement de la pratique du bain a d’autre part été favorisé par une attitude de tout temps libérale vis à vis de la nudité, notamment dans les couches basses de la population japonaise. Cette attitude était fondamentalement différente de la pudibonderie qui prévalait en occident, où, à partir du moyen âge, la nudité était condamnée par la religion chrétienne. C’est d’ailleurs avec l’arrivée des occidentaux à la fin du 19e siècle qu’apparut la séparation des sexes dans les bains publics japonais.

Un Sento japonais